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À la découverte de
l'Abitibi-Témiscamingue
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Le village a
pris forme, en 1932, grâce à la
McWatters Gold
Mines. Ce nom honore la mémoire d’un
prospecteur
qui a découvert les lieux au début des
années 1930, Dave McWatters.
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Certains
prétendent que
Kinojévis est une adaptation du terme
algonquin kinogewich, qui signifie mauvais
brochet, ce qui rappellerait le “mauvais
goût” du brochet qu’on y pêche.
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La
Mine LaRonde de
la compagnie Agnico-Eagle produit de l’or,
de l’argent et du zinc à une profondeur qui
attendra bientôt 3 100 m. Début des
opérations en 1988 et des réserves pour
plusieurs années encore.
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Depuis 1974,
Saint-Mathieu-d’Harricana
compte la plus importante station piscicole
du Québec, où l’élevage de truites est
privilégié depuis 1974. Après une première
messe célébrée en 1910 à la pointe Cardinal,
c’est précisément sur la rive ouest de
l’Harricana que les premiers colons se sont
établis en 1912, aspect que souligne le nom
du bureau de poste primitif,
Harricanaw-Ouest, ouvert en 1921.
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La ville d’Amos,
riveraine de IHarricana, a reçu ce nom en
l’honneur de lady Gouin, née Alice Amos,
épouse de sir Lomer Gouin qui était premier
ministre du Québec au moment de la fondation
de la municipalité, en 1914. Harricana:
d’origine algonquine et signifie rivière aux
biscuits. Le terme biscuit désigne une sorte
de pain dur qui se conserve très longtemps,
fort apprécié autrefois des voyageurs.
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Le nom
religieux de
Saint-Marc a été attribué à la
paroisse par Monseigneur Élie-Anicet
Latulipe, évêque du diocèse d’Haileybury
dont relevait alors l’Abitibi.
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D’origine
préceltique, mutta, au sens de motte de
gazon, broussailles, tas, butte et tertre,
se retrouve dans les noms de lieux en France
tel que: La Mothe, La
Motte, Mouthe (Doubs), Moute (Alpes-Maritimes),
etc.
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La Corne porte
le nom du chevalier Louis de La Corne
(1703-1761), officier dans les troupes de la
Marine et qui a été blessé à la bataille de
Sainte-Foy en l760.
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Vassan est née
au cours des années 1930 et colonisée
d’abord par des gens venus de Nicolet, dans
le cadre du
plan de colonisation créé par Irénée Vautrin
pour développer la région abitibienne.
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Le nom retenu
pour identifier l’endroit rappelle Jos
Sullivan qui,
en 1911, découvre le premier gisement d’or
du lac De Montigny. Cette mine a produit de
l’or de 1934 à 1967.
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Plusieurs gros
vapeurs comme le S.S. Siscoe et le S.S.
Sullivan font la navette entre Amos et le
lac
De Montigny
jusqu’au milieu des années 1930 pour
ravitailler Val-d’ Or.
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C’est à cet
endroit que la première mine d’or de
l’Abitibi, la Sullivan Consolidated, a été
découverte en 1911. L’appellation
Valléedor aurait précédé celle de
Val-d’Or, ce
nom vient de la présence de l’or dans le
sous-sol valdorien et l’adjonction de
l’élément Val, à l’honneur en ces temps-là.
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Le nom fait
allusion à Louis-Jacques-Charles Renaud
Dubuisson
capitaine des troupes de la Marine. Il
participe aux batailles de Québec (1759) et
de Sainte-Foy (1760). Il est décoré de la
croix de Saint-Louis en 1762 et retourne en
France après la capitulation.
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Les premiers
Malarticois, des hommes exclusivement au
cours des six premières années, arrivent en
1928, attirés par les mines d’or dont
Malartic
constitue un important centre d’extraction.
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Anciennement, les
Hévarivois
identifiaient parfois eux-mêmes leur village
sous l’appellation des Quatre-Coins, parce
que le territoire constitue un important
carrefour routier à la jonction des voies
reliant Val-d’Or Rouyn-Noranda et Amos
Rouyn-Noranda.
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La municipalité de
Cadillac,
érigée en 1940 comme village minier, a été
créée par le ministère des Mines qui
désirait forcer le regroupement des
squatters qui s’installaient un peu partout
près des sites miniers. La majorité des
mines voisines sont situées le long de la
faille minéralisée de Cadillac.
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Saviez-vous qu’au fond de la
Mine LaRonde (3
100 m), la température moyenne, en hiver,
est de 28 à 30° C.
C’est presque la Floride, mais il n’y a pas
de palmiers et aucun besoin de crème solaire!
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Son nom se
veut un hommage au capitaine de
Rouyn, membre
du régiment Royal-Roussillon en 1759. Quant
à
Noranda, elle
se développera grâce à la découverte, de
l’autre côté du lac Osisko, d’une mine par
le prospecteur Edmund Home, en 1911,
laquelle portera le nom de son découvreur,
dénomination bientôt modifiée en Noranda.
Cette appellation résulte de la contraction
de Nord et Canada qui, à l’origine, devait
prendre la forme de Norcanda, mais se mue en
Noranda par suite de la négligence d’un
imprimeur distrait.
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Le nom
Collines Kekeko
est d’origine algonquine, qui signifie
épervier, oiseau rapace diurne.
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Beaudry, qui a
entraîné le gentilé Beaudryen, souligne
l’importance et le dévouement du père
Stanislas Beaudry (1863-1941), oblat de
Marie-Immaculée, qui a apporté aux premiers
colons les secours de la religion.
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Ce toponyme,
sert à désigner une rivière, un rapide, un
mont ainsi qu’une baie et une pointe de
terre situés dans le lac Duparquet.
Kanasuta est
une appellation d’origine algonquine; elle
illustre bien l’une des caractéristiques
d’un rapide, car elle désigne l’endroit où
l’on entend un bruit.
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En 1925, un
prospecteur américain, Frederick S.
Arntfield, attribue son patronyme à la mine
d’or qu’il vient de découvrir. La mine fut
exploité de 1934 à 1942.
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Les
Évainois
habitent un village qui a été affublé jadis
d’un surnom qui témoigne d’un passé
difficile et courageux: on l’appelait
Colonie de 30 ¢ parce que, en 1935, les
travailleurs gagnaient 1,60$ par jour et que,
sur ce montant, ils déposaient 1,00 $ à
titre de réserve pour la famille et payaient
0,30 $ de pension; ils ne disposaient donc
que d’un surplus de 0,30$, d’où le titre.
Note:
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Cette
page est une reproduction d''un
document conçu par Gescad inc, Rouyn-Noranda, à partir
de la base de données graphiques du
ministère des Transports du Québec
et d'informations tirées du site web
de la Commission de la Toponymie du
Québec. |
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Le comité
organisateur du Vélo Tour 48e Nord vous invite à consulter son
site Internet au
www.groupevelo.com; vous y trouverez
une foule de renseignements relatifs aux événements cyclistes organisés
en collaboration avec Groupe Vélo Rouyn-Noranda.
Pour plus de renseignements,
veuillez communiquer avec Paul-Marcel Bisson au : (819) 762-0500 ou sans frais au: 1-866-306-0500.
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